Histoire générale de l'Empire romain, tome 2 : La crise de l'Empire (des derniers Antonins à Dioclétien)

Histoire générale de l'Empire romain, tome 2 : La crise de l'Empire (des derniers Antonins à Dioclétien)

Paul Petit

Language: French

Pages: 355

ISBN: 2:00304800

Format: PDF / Kindle (mobi) / ePub


Avec l’arrivée de Marc-Aurèle sur le trône s’ouvre un siècle de crise dans tous les domaines. Secoué par des guerres intestines, des invasions barbares, des troubles politiques, le monde romain est durablement affaibli. Les populations paient le prix des destructions dues aux guerres, de la disette et des épidémies qui sévissent et l’unité de l’Empire se défait progressivement. Un à un, tous les fondements du pouvoir s’effritent, contraignant les quelque 70 empereurs qui se succèdent en un siècle à accentuer un pouvoir toujours plus autoritaire et absolu, tandis que dans l’ombre s’affirme la grande religion des siècles suivants : le christianisme.Cette synthèse magistrale sur l’Empire romain est devenue un classique des études antiques, intégralement reprise en 3 volumes en « Points Histoire ».

Xenophon the Socratic Prince: The Argument of the Anabasis of Cyrus

A Companion to Women in the Ancient World (Blackwell Companions to the Ancient World, Volume 165)

An Environmental History of Ancient Greece and Rome

The Ancient Quarrel between Philosophy and Poetry Revisited: Plato and the Greek Literary Tradition

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

É. DEMOUGEOT, op. cit., 511-515 (admet deux victoires, en 270 et 271). A. ALFÖLDI, Studien, 427-430. 4. WALSER-PEKARY, op. cit., 52. É. DEMOUGEOT, op. cit., 452-458. On discute sur le maintien en Dacie d’une forte population romaine non évacuée, de paysans-colons notamment, et sur la profondeur de la romanisation. Selon E. A. THOMPSON, The Visigoths (infra, tome 3, p. 56, n. 28), 3-9 le pays fut occupé surtout par des Wisigoths qui se mêlèrent plus ou moins à la population romano-dace

l’Italie), renvoya l’entourage taré de Caracalla, fit au peuple des distributions de blé et d’argent. Mais on lui reprochait de favoriser des gens de basse extraction, promus aux plus hauts postes. Il mécontenta l’armée, qui méprisait ce civil, en se montrant strict sur la discipline et en voulant revenir sur des avantages de solde accordés par Caracalla. Dans l’ensemble, sa politique fut honnête, mais terne, sans programme défini : peut-être eût-il fait mieux, avec le temps. Mais son règne fut

soldats de grandes métropoles qui avaient soutenu ses rivaux. Mais il revint rapidement sur les mesures de rigueur prises contre Antioche et reconstruisit Byzance. Ce sont là des cas particuliers. Dans l’ensemble, les Sévères sont plutôt mal disposés envers la bourgeoisie cultivée des cités où étaient honorées les traditions libérales du principat. En bref, Septime Sévère a délibérément considéré les villes comme des unités administratives destinées à servir l’État, en particulier pour la

concernant l’existence des cités doubles (conventus romain à côté d’une cité pérégrine), le jus italicum, l’importance des curies qui sont l’équivalent local des tribus de Rome36. Quoi qu’il en soit de ces détails d’érudition, l’urbanisation accéléra prodigieusement la romanisation, mais comme toujours en créant une sorte de bourgeoisie privilégiée. A la hiérarchie ethnique s’était substituée une hiérarchie économique, qui ne coïncide pas toujours avec elle, car si les Romains d’origine sont une

économique de Palmyre, Paris, 1931. J. STARCKY, Palmyre, Paris, 1952. Tarif fiscal : J. B. CHABOT, Corpus inscriptionum semiticarum, II, 3, no 3913. Tr. angl. F. M. HEICHELHEIM, � Roman Syria » (T. FRANCK, ESurvey), 250-254. A. PIGANIOL, � Observations sur le tarif de Palmyre », RH, 195, 1945, 10-23. 38. I. RICHMOND, � Palmyra under the Aegis of Rome », JRS, 1963, 43-54. 39. Civilisation : R. DU MESNIL DU BUISSON, Les Tessères et les monnaies de Palmyre, un art, une culture et une

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