Fêtes romaines d'été et d'automne / Dix questions romaines

Fêtes romaines d'été et d'automne / Dix questions romaines

Georges Dumézil

Language: French

Pages: 307

ISBN: 2:00296432

Format: PDF / Kindle (mobi) / ePub


Après avoir abordé la religion romaine par la théologie, l'auteur a souhaité l'observer en action, gouvernant la vie des Romains à travers les fêtes publiques fixes inégalement distribuées sur les quatre saisons.

Si les fêtes d'été et d'automne passent ici les premières, c'est qu'il fallait aller au plus urgent. Tout n'est certes pas clair dans la partie du férial qui s'étend de décembre à juin, du moins est-elle éclairée par l'érudit et élégant répertoire de rites et de légendes que sont les Fastes d'Ovide. Mais Ovide n'a pu achever son œuvre. Pour cette raison et pour quelques autres, beaucoup de fêtes de la 'belle saison' sont aujourd'hui encore de petits mystères : que sont les doubles Lucaria, les Neptunalia, les Furrinalia qui se pressent dans la seconde quinzaine de juillet ? Et, dans les mois qui suivent, que sont les Volturnalia, les Meditrinalia ? Des moyens d'explication, jusqu'à présent négligés, permettent de proposer partout des réponses plausibles. Après ces fêtes qui toutes concernent le bon usage, alimentaire ou autre, de la nature, la fin du temps des activités martiales appelle des rites propres, notamment le 'Cheval d'Octobre' au milieu de ce mois, qui ne peuvent être pleinement compris que par référence au passé indo-européen des Romains et aux autres vestiges de rituels royaux dont l'Inde védique fournit de proches variantes. L'absence complète de fêtes dans les deux mois — septembre, novembre — où se sont développés, autour des Ides, de grands jeux en l'honneur de Jupiter, pose un problème qui ne paraît pas insoluble.

Deuxième édition en 1986.

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authentiques, une interprétation lunaire précise. Nous sommes maintenant en état de répondre aux questions posées p. 271-272. Le grand intervalle qui s'étend, parmi les feriae statiuae, entre les Matralia du 11 juin et le groupe Poplifugia-Nonae Caprotinae des 5 et 7 juillet, est du second type, signale non une coupure, mais une unité prolongée, les Nones achevant une période dont le souci principal, exprimé d'ailleurs aussi en dehors des grandes feriae de façons diverses (Quinquatrus

cette troupe n'est que le débris, voué à la destruction, d'une armée vaincue qui n'a plus ni chef ni armes. Rome n'a pas besoin d'eux, ne reçoit d'eux aucun service, ni militaire, ni démographique. Elle a tout le beau rôle : générosité, humanité, séduction même. L'épisode sabin qui, dans Tite-Live et dans Denys d'Halicarnasse, suit et équilibre l'épisode étrusque, est parfois aussi raconté par ceux des auteurs qui passent sous silence cet épisode étrusque, soit parce qu'ils l'ont estimé peu

consécration). Cependant les deux traits du rājasūya védique qui nous importent le plus subsistent : 1o il s'agit vraiment de la consécration de Yudhiṣṭhira : auparavant, il n'était pas roi ; 2o cette cérémonie marque aussi la fin, une fin que, à ce point du poème, on peut croire définitive, du conflit dynastique qui depuis l'enfance oppose Yudhiṣṭhira et Duryodhana, le fils du frère de son père, son bhrātr̥vya au sens propre comme au sens de � rival ». A la fin du premier chant, Duryodhana a

plus grand honneur après la victoire, sont pour les equites, et le cheval sacrifié au Champ de Mars est un equus bellator, donc de cavalerie ; ce qui est en jeu concerne le regnum dans la bataille, la Regia dans le rituel : les ennemis, dans la bataille, sont commandés par Mamilius et, dans le rituel, l'édifice rival de la Regia est la Tour qui tire son nom de Mamilius, sans doute le grand Mamilius des origines. Ainsi, par la Regia et la Turris Mamilia, c'est bien Rome et l'ennemi latin, à la

gargouillement. » La jeune fille réplique : � Adhvaryu ! Hé ! hé ! adhvaryu ! Ce petit oiseau qui s'agite en faisant āhalak est comme ta bouche quand tu veux parler. Adhvaryu, ne nous adresse pas la parole ! » Le brahman adresse des paroles injurieuses à la reine, en disant : � Mahiṣī ! Hé ! hé ! mahiṣī ! Ton père et ta mère montent au sommet de l'arbre. En disant : ‘ Je passe ', ton père a secoué son poing (= penis caput) dans la fente ! » Les cent suivantes de la reine répondent :

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